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Vera Hewener Die Website für Literatur, Kultur und Gesellschaft
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Rue de l’enfance
Straße der Kindheit Vera Hewener
Rue de mon enfance ta musique continue à swinger dans mon souvenir elle étreint mon corps de nostalgie ancienne
Oppressée je respire en silence l’air au soir dans l’attente d’une brise rafraichissante la nuit apporte l’apaisement et l’oubli
Je percois sa profondeur qui avive la douleur de mon coeur ensanglanté la vanité des choses me blesse
Rue de mon enfance ton tempo continue à swinger dans mes membres insinuant dans mes pensées ton doute
à surmonter mon mal de vivre affliction de l’amour refusé
bientot je reviendrai à ta source dans l’incertitude d’un avenir empreint de tristesse
Trad. Simone Gabriel
Original in: Verwirbelungen der Zeit. WiKu Verlag 2005 und Am Liebesrand. Etaina Verlag Martina Merks-Krahforst. Tholey 2005
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Grain de poussière
Staubkorn Vera Hewener
Sur la mousse laisse-moi reposer, sur la mousse des prés, au jardin sauvage de ta création, ne me fais plus languir.
Laisse-moi à terre, tomber en poussière que le grain devienne fertile et qu’il murisse à l’éperon de vie.
Laisse-moi venir à toi, tout près de toi, le saint des saints sur l’autel, en don spirituel et charnel.
Sur la mousse laisse-moi reposer, sur la mousse laisse-moi des prés, accueille-moi dans ta création, délivre-moi dans la révélation.
Laisse-moi reposer dans ton amour.
Trad. Simone Gabriel Original in: Es kommen andere Ewigkeiten. WiKu Verlag 2007 und Staubkorn und Steine. Etaina Verlag Martina Merks-Krahforst. Tholey 2005
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Le temps des rues pétrifiés
Steinstraßenzeit Vera Hewener
L’automne se déchaine de nouveau dans les branches. Butin de feuilles colorées de l’été passé.
Des plantes grimpantes s’agrippent encore aux murs anti-bruit. Parfois un regard se pose sur des terrils de charbon arborés
Invasion des voitures – chute des arbres et révolte des campagnols contre le temps des rues bétonnées.
Des oiseaux s’assemblent Nous laissant le silence. Restent les sédentaires.
Parfois les hommes eux-memes s’égarent.
Trad. Simon Gabriel Original in: Staubkorn und Steine. Etaina Verlag Martina Merks-Krahforst. 2005
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Battue
Treibjagd Vera Hewener
Ceux qui pourchassent ta fuite à l’intérieur usurpent tes paroles. Tous indices au bord du chemin marqués – arrête -! La seule tentation suffit à dépister les chasseurs. Ils bornent le pays qu’ils t’ont concédé. Arrete et plante tes poteaux frontière au sol coup par coup contre la persécution. Meme s’ils te promettent la liberté, leurs instincts sanguinaires sont inchangés.
trad. Simone Gabriel Original in: Vermisstenanzeige. Georg Lingenbring Norderstedt 2000 und Tanz der Grenzen. Etaina Verlag Martina Merks-Krahforst.m Tholey 2005.
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Lettre d’Ophélie au bien-aimé
Ophelias Brief an den Geliebten Vera Hewener
1 Voici une ile obscure, un monde deliver de toute vie et d’amour, qui grandit à l’ombre de Janus, lorsque mon soufflé frole les rives de la mort, lorsque tes pieds foulent les dernières feuilles de mon automne, qui se brisent comme du verre incandescent.
Voici la vie étouffée et les reves effaces, engloutis dan la tyrannie de la raison, c’est mo name inhabitée qui a cherché son salut dans l’exil et un espoir, comme une entaille profonde, qui fissure mon existence.
O, que vienne la mort, douce mort, que s’assemble ce que la vie avait désuni, que toutes mes souffrances n’en fassent plus qu’une, le désir immortel, le désir de toi.
2 Les desires d’une femme vaincue, qui dans le combar désespéré espère encore venire à bout du silence, se heurtent à un mur de réalisme.
Je n’apporterai plus de corbeilles au marché, je n’ai rien d’autre que moi à offrir. Pas uns on de flute ne rend la vérité plus douce, ne tisse une ronde au pas cadencé de ceux qui se sont trouvés.
Si seulement tu pouvais voir la défaillance d’un coeur qui se meurt, comme tu serais brulure sur ma blessure, comme tu allumerais le feu perdu don’t la flame soudain s’est éteinte.
Traduction: Huguette Ballschmiede Original in: Bist Himmel mir und tausend Feuerfunken. Mauer Verlag. Rottenburg 2003.
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Terre fertile
Fruchtbares Feld Vera Hewener
Des plantes d’un autre age des orchidées rares émergent du sable du vécu.
As-tu jamais apercu cette terre fertile si espérée?
Au fil des ans la floraison gagne la terre fertilisée par les réponses que t’enseigna la maturité
Quand s’arrete le questionnement disparait la semence.
Traduction: Simone Gabriel Original in: Bist Himmel mir und tausend Feuerfunken. Mauer Verlag. Rotenburg 2003.
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Crépuscule du Coeur
Herzdämm’rung Vera Hewener
A la faveur du hazard une énigme de mots intimes s’enflamme à la plume de lumière.
au feu de l’enfer ton haleine toute proche pleure et palpite au crépuscule du coeur quand le silence s’accomplit
en flocons de cendre blanche un visage auréolé d’amour sourit toujours
Trad. Simon Gabriel Original in: Verwirbelungen der Zeit. WiKu Verlag 2005 und Am Liebesrand. Etaina Verlag Martina Merks-Krahforst. Tholey 2005
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Le Tango des mots
Tango der Wörter Vera Hewener
Nous écrivons en demeure, nous rimons, accolant les syllabes, nous créons la fantaisie poétique.
Nous trions, nous pillons, nous exprimons le nectar des mots, transposant le dernier cricri.
Nous dansons le tango des mots Des mots écrits, déclamés, exaucés, mélodie baignée d’Harmonie.
Nous dansons le tango des mots des mots joués, revés, conjurés, uns poésie reliée de rimes.
Nous poétisons, nous obligeons, rapportant des histoires issues de phrases, unissant le coeur et la raison.
Nous offrons abri et soins téméraires nous posons dans le sable les panonceaux d’or des métaphores.
Nous dansons le tango des mots des mots honnis, maudits, effarés, en rhapsodie enlacée de strophes.
Nous dansons le tango des mots, des mot adoucis, embellis, séduits, en symphonie jaillie du langage.
La fantaisie poétique le dernier cri, La poésie universelle.
trad. Simone Gabriel Original aus dem Libretto “Schrei der Freiheit” in: Verwirbelungen der Zeit. WiKu Verlag 2005.
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Cri de liberté
Schrei der Freiheit Vera Hewener
Losque le bonheur se dérobe, trahissant son serment d’amitié et semant des fleurs funèbres, il verrouille la porte du coeur; alors tu l’entends, le cri de liberté.
Lorsque le bonheur te fait défaut et que nul ne se soucie de toi, que le désir te ronge et grignote les entraves, alors tu l’entends, le cri de liberté.
Va vers elle, ne la lache plus jamais. Demeure auprès d’elle,
les petites choses grandiront. La liberté réveille tes sens, la liberté te fait reprendre haleine la liberté t’étreindras, te comprendra.
Quand le monde se ligue contre toi et que tout s’effondre détruisant l’ultime lumière quand les ténèbres s’adressent à toi alors tu l’entends, le cri de liberté.
Lorsque s’éteint l’espoir, que tu perds courage, lorsque la mort te courtise et que gémit ton ame, alors tu l’entends le cri de liberté.
Arrache-toi, gange le large, écoute ses paroles, elles déverrouille les portes.
La liberté te permet de poursuivre, la liberté t’emporte au loin, la liberté t’etreint et te comprend.
La liberté est souffle de vie, elle te permet de persévérer, de planer à nouveau, d’estister, d’avancer.
Traduction: Martin Gabriel Original aus dem Libretto „Schrei der Freiheit“ von Vera Hewener.
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Paris en magie
Paris im Zauber © Vera Hewener
Des lumières sur la Seine dans la nuit hors d’haleine le cours d’eau s’égrène gémit une étoile d’amour sourit
Des bateaux sans bruit flottent dans l’ombre qui complote le coeur refond dans la ville quand la vie dénoue le fil
Et Paris s’imagine que le piéton s’incline quand la douceur convoite conjure comme par magie vouée au futur.
Deutsche Übersetzung von Vera Hewener in: Es kommen andere Ewigkeiten. WiKu Verlag. Köln/Duisburg/Paris 2007.
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Le chant des villes
Das Lied der Städte © Vera Hewener
La tendresse de la ville elle rougeoie dans les airs sens l’haleine de la lumière dispersée par les cils
Nous rêvons au soleil débordant de chaleur saisis le cri du bonheur. quand les rues s’appareillent
Le jour lucide fête le printemps chant des villes sur le tableau désir des yeux désir des mots l’amour survit éternellement
Deutsche Übersetzung von Vera Hewener in: Es kommen andere Ewigkeiten. WiKu Verlag. Köln/Duisburg/Paris 2007.
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Faites vos jeux
© Vera Hewener
faites vos jeux désir est bleu comme ci, comme ca c’est le combat comme ca, comme ci fauxpas en vie
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Parcours nocturne
Nachtfahrt Vera Hewener
Le cour de l’an talute la crete a la cime des couleurs
des courant sans entraves font le plein de galets et déversent les scories dans les abysses du temps
des nuages basculent vers l’aval dans le tourbillon de brume où naquit la nuit avant le crépuscule
où la barque décrit des cercles sur le fleuve sombre pour l’heure perdue
où le Coeur palpite en secret
Trad. Martin Gabriel Original in: “Es kommen andere Ewigkeiten” WiKu Verlag 2007.
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La nuit VI
Nacht VI Vera Hewener
N’es-tu pas ce coeur endolori ne m’offres-tu pas la vie dans tout sa gravité
a peine te vois-je arriver que déjà tu m’enveloppes de ton étole et tu me précipites dans la solitude
ile de toutes les melancolies toi que j’aime, si belle jusque dans la tristesse mon étoile, mon pole apaisé du monde.
Trad. Simone Gabriel
Original in: Es kommen andere Ewigkeiten. WiKu Verlag. Köln/Duisburg/Paris 2007.
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Migration
Vogelflug Vera Hewener
Le ciel rétrécit des cordons noirs d’oiseaux en chaine ligne flottant vers l’inconnue
toujours plus loin d’un cri sauvage s’échappent des plumes isolées comblant la vacuité de l’espace
douceur duveteuse où se fane le feuillage et qui s’allume dans le sillage du soleil qui au loin noue sa chevelure en une couronne d’asters
Trad. Simone Gabriel
Original in: Es kommen andere Ewigkeiten. WiKu Verlag. Köln/Duisburg/Paris 2007.
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D’autres éternités se font jour
Es kommen andere Ewigkeiten Vera Hewener
1 D’autres éternités se font jour Dans ton regard Malgré tous les changements Les mots de l’écrit Nous séparent Au pays étranger de la langue Nous errons A la recherche D’une contrée comblée de soleil
2 J’attends et je sens Au battement de mon cœur Que ta peau vibre autrement Sous ce ciel D’azur trempé dans l’océan
Le poids de tes yeux Va grandissant avec les mains Que tend ton âme
3 J’ai cueilli Des raisins noirs Avec le jus Sur les lèvres J’ai essayé De donner un baiser De te boire De m’enivrer Des journées du sud
La nuit a planté Une rose vulnéraire Elle a pressé le suc De notre temps
Tu m’as offert Son breuvage Sachant que j’en mourrais
4 A nouveau tu teins La lumière de rouge sang Avec des mots crus Que tu ne prononces pas A nouveau tu mélanges le poison Que les dieux déjà connaissaient
le ciel s'enfuit sur des terres étrangères poussé par les voiles que nous n'avons pas hissées
5 Dans ton regard je cherche les fenêtres sur lesquelles perlaient les gouttes que nos averses ont fait naître
6 La tête la première je me jette Dans la fracture de l’instant A la merci de toute originel Un continuum d’éternités Qui rend vulnérable Les mots se perdent Dans cette promesse
7 Comme le pourquoi que je n'apprends pas tu t'étends sur des cauchemars et me couches sur un lit de plumes noires corps opaque Mortellement noircie
Comme si les sentiments Obéissaient à une causalité Celle de suivre cette odyssée
Laisse le regard sombre Se reposer Je suis Déjà morte
Trad. Huguette Ballschmiede
Original in: “Es kommen andere Ewigkeiten” WiKu Verlag 2007.
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Gravures du temps
Gravuren der Zeit Vera Hewener
Le soleil fait tournoyer sa crinière rousse projetant des mèches incandescentes dans la grisaille exsangue le matin estompe les couleurs
quand elles rencontrent du verre elles se réfléchissent vers le ciel dans le jous qui mesure sa survie aux gravures des reflets
il me faut croire aux paroles du temps car le lointain est le début de l’éternité
Trad. Simone Gabriel
Original in: Es kommen andere Ewigkeiten. WiKu Verlag. Köln/Duisburg/Paris 2007.
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L’inconcevable
Das Unbegreifliche Vera Hewener
Presciense du baiser, affinité du coeur lorsque tu tentas de peindre un tableau avec les pigments de l’amour sensuel, beau et triste
j’ai tant bu à la coupe de la nostalgie que je pus croire à l’inconcevable
alors que déjà j’étouffais je te suivis des yeux -impardonnable! – me cramponnant à ce douloureux univers d’étoiles mortes
comme si seule existait cette nuit
Trad. Simone Gabriel
Original in: Verwirbelungen der Zeit. WiKu Verlag. Köln/Duisburg/Paris 2005.
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Consensus minimal
Minimalkonsens Vera Hewener
Ils ont essayé de me dépouiller de me faite croire que tout ce qu’ils avaient construit de mure et de fosses n’avait qu’un seul but: Modifier la perspective.
Sur des bases reponsant sur une proximité absolue la trahison de soi rest limitée. Les batisseurs de tours envoyèrant des pillards à travers champs. Vite la bourse d’échanges s’ouvrit à tous les profiteurs. Plus d’un s’est enrichi.
Ce pays a érigé de hautes montagnes et creusé des fosses profondes. Au milieu des champs de mines les cambattants se déplacent aisément. Ils ont posé eux-memes la charge explosive, ils connaissent la force de l’explosion.
Pour ma part, je désamorce la bombe, chaque jours pour préserver l’air que je dois respirer.
Au moins en cela nous sommes d’accord.
Trad. Simone Gabriel
Original in: Eine Neigung aus Blau. Norderstedt 2002.
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Lettre aux gardiens du paradis
Brief an die Wächter des Paradieses © Vera Hewener
Victimes, criez, ou alors taisez-vous! A quoi bon vous lamenter, si, comme par le passé, vous n’avez qu’un seul but.
Le grand jeu n’est qu’un jeu mesquin.
Où est le bas, où est le haut, comme si tout n’était que monts et vaux. Des volcans se sont tus, la lave s’est figée, une vie sur le roc aride.
Vous avez fait reverdir la grisaille, devenant des jardiniers, vous etes consciencieux.
E tells des vers tous recherchent l’humide, la fertile, et se font piétiner par le zèle des gardiens
Bien sur, à présent beaucoup ont davantage, d’autres un peu et certains rien de rien. Et pourtant tout fait défaut.
Trad. Simone Gabriel Original in: Eine Neigung aus Blau. Norderstedt 2002.
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La famille des bébés
Die Familie der Babys © Vera Hewener
I La petite blanche – petite poupée de porcelaine
Petite poupée petite blanche aux couleurs tendres a du désir dans les yeux
petite robe de premier choix en tulle et organsin avec petit ruban
fragile petite mariée de l’âme chérie de tous les enfants
VII Guignol
Cheveux ébouriffés étrange diablotin cligne de l’œil semble-t’il
toujours et partout en mouvement il fuit ce qui est établi
en quête infinie du perpétuel devenir
VIII La sorcière – poupée de chiffon
Chemins échaffaudés jardin enchevêtré monde enchanteur impénétrable
peaux de crapeau guenilles de soie rutilance visqueuse bal des poupées de chiffon
monde ensorcelé
Trad. Huguette Ballschmiede
Original in: Verwirbelungen der Zeit. WiKu Verlag. Köln/Duisburg/Paris 2005.
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30.08.10 Flaschen -geister, Nebelfrauen und Bücherwürmer. Die Veranstaltungsreihe Litera- tissimo des Püttlinger Kulturamts fand am Freitag- abend im Schwesternhaus statt. Ein idealer Ort, um die Geister der Vergangenheit, der Gegenwart und der Zukunft zu locken. Gut 100 Zuhörer kamen, um sich zum vorletzten Mal in diesem Jahr vorlesen zu lassen. ....
02.09.10 Literatur in der “Roten Zone“ Köller- bachs - Vera Hewener und Georg Fox lasen im vollbesetzten Schwestern- haus....Eingeleitet wurde der Leseabend von Heweners historischem Rückblick in die Zeit vor dem zweiten Welt- krieg. Dass Karl Ludwig Rug die Barmener Erklärung mitgetragen hatte und sich gegen das Naziregime stell- te, war eine der Ausfüh- rungen. Dass das Straflager in Etzenhofen auf Hermann Röchling zurückging, war vielen nicht bekannt. Die Widmungsgedichte Heweners unterstrichen dies. ....
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Nächste Lesung: 17.09.10 um 19.30 Uhr Literatissimo “Poesie im Mondschein” Kath. Bücherei Liebfrauen mit Margret Roeckner, Vera Hewener und EVa Dörr-Vieregge
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